
En septembre 2009, nous avons publié sur le blog 4D une série de quatre articles intitulés « TimeStamp, mon amour ». Elle abordait un sujet clé pour de nombreux développeurs : la gestion des horodatages (timestamps) et leur rôle dans la cohérence des données.

Plus de seize ans se sont écoulés depuis, et il est opportun de réexaminer et de mettre à jour le contenu de cette série.
À l’instar des méthodes génériques qui nécessitent une révision à chaque nouvelle version afin d’être optimisées ou supprimées, ce principe peut également être appliqué aux articles traitant de concepts généraux.
Même si vous avez lu, appliqué (nous l’espérons) et même si vous maîtrisez le sujet, nous pensons que cette relecture vous apportera un éclairage complémentaire sur le sujet « timestamp » et sur l’exploitation des nouvelles fonctionnalités de 4D 21, et notamment l’utilisation d’ORDA, des classes ou encore des objets, toutes ces notions qui n’étaient pas d’actualité lors de la première publication.
Il s’agit ici du premier cours d’une série de 7 cours consacrée aux timestamps.
Mais au-delà du sujet lui-même, vous découvrirez rapidement que les timestamps constituent également un excellent prétexte pédagogique pour explorer des notions connexes essentielles au développement moderne avec 4D :
Ainsi, cette série ne se limite pas à un simple mécanisme technique : elle propose une réflexion plus globale sur la structuration d’un code robuste, maintenable et évolutif dans les versions récentes de 4D.
Ce cours constitue la fondation indispensable avant d’entrer dans les implémentations avancées des prochains cours de cette série.