Dans ce dernier cours de la série, nous allons pousser encore plus loin l’utilisation des timestamps en les intégrant dans des mécanismes avancés de 4D.
Après avoir construit une classe Stmp, l’avoir enrichie, optimisée et intégrée à ORDA, nous allons maintenant nous intéresser à des cas plus transverses : génération automatique de code, analyse fine du comportement du moteur de recherche, création automatique d’événements métier et validation de cohérence des données.
Ce cours montre comment les timestamps peuvent devenir une brique centrale dans une architecture applicative moderne : non seulement pour manipuler des dates et des heures, mais aussi pour automatiser du code répétitif, tracer la vie des enregistrements, fiabiliser les règles métier et simplifier les contrôles avant sauvegarde.
C’est une conclusion logique de la série : les timestamps ne sont plus seulement un outil technique, ils deviennent un support de conception, de performance et de qualité de code.